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Editorial de Novembre 2001 |
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Le travail du consommateur
Nous recevons beaucoup de courrier pour nous demander que pensez-vous... de l'ampli X, des enceintes Y, du câble Z. C'est très gentil de nous accorder une qualité d'expert que nous ne pouvons avoir
Nous avons référencé à ce jour plus de trois cents marques vendues sur le marché français, et de nouvelles s'ajoutent tous les jours. En comptant environ une dizaine de produits par marque cela fait plus trois milles produits à tester, actuellement impossible ! Nous écoutons en priorité les produits vraiment innovants ou ceux dont le rapport qualité prix est très favorable pour vous consommateur.
Nous pouvons vous aider mais c'est aussi à vous, de définir votre budget à court terme en fonction des investissements ultérieurs et de faire votre propre recherche. La chaîne idéale est sûrement inaccessible aujourd'hui mais ce n'est pas une raison pour renoncer à commencer l'élaboration de votre système patiemment avec l'esprit d'un collectionneur.
De nombreuses marques offrent des produits très performants à des prix compétitifs, encore une fois le prix n'est pas le critère qualitatif déterminant. Nous avons pu entendre des chaînes de haute fidélité de grande valeur monétaire peu satisfaisantes à l'oreille.
Ce travail de consommateur est même un plaisir créatif. Le challenge est intéressant : " Comment constituer le meilleur système avec un budget limité ? " Ne vous laissez pas influencer par un marketing envahissant, faites confiance à vos oreilles, elles apprennent très vite. Les différences entre deux enceintes, deux amplis sont sensibles même pour un néophyte.
Pour ne pas se perdre parmi tous ces matériels il faut un minimum de définition technique. Par exemple en prix budget, c'est dans la catégorie des enceintes de format bibliothèque, petite deux voies charge en bass reflex, qu'il faut commencer les écoutes. Sans oublier le prix d'un pied de bonne qualité et le coût des câbles. De même pour l'amplification, un ampli à transistors offre de très bonnes performances, une puissance confortable et une haute qualité d'écoute en début de gamme. Enfin un bon lecteur Cd et son câble de modulation ne coûte pas forcément une fortune
De nombreuses manifestations sont organisées par les professionnels, magasins, importateurs, fabricants, voir la rubrique "les salons d'automne des magasins". A cette occasion vous pouvez comparer des matériels, écouter des extraits de vos disques et ainsi former votre oreille. Le concert reste bien entendu le meilleur exercice à ce sujet, si possible sans EDF
En suite une installation soigneuse de votre matériel va permettre d'obtenir le meilleur résultat. De petites enceintes format bibliothèque sont faciles à placer dans un intérieur pour une zone d'écoute commode, cd et ampli sur un meuble stable et vous pouvez commencer
une collection de disques !
Et quelques centaines de disques plus-tard, vous aurez envie de faire évoluer votre installation. Une pièce plus grande va justifier un ampli plus puissant, des enceintes dont le grave sera plus marqué.
Le plaisir de la musique sera toujours présent, enrichi par la "mémoire" des disques écoutés par la découverte de détails ignorés jusque là.
Et un millier de disques plus-tard les éléments de la chaîne idéale seront rassemblés
Frank ROMERSA
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Editorial de Décembre 2001 |
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Cd, dvd, sacd, dvd audio, minidisk, dts, thx, hdcd, mp3, mpeg2, v2000, betamax, svhs, 33 tours, 16 tours, 78 tours
L'année dernière nous demandions au Père Noël de nous apporter un lecteur universel pour tous les formats.
Malgré quelques tentatives d'intégration surtout en vidéo le lecteur de CD reste le standard en haute fidélité. PHILIPS garde sa situation de quasi monopole au niveau de la mécanique de lecture que l'on retrouve dans quatre vingt dix pour cent des appareils. Quelques constructeurs japonais ont essayé de développer leurs produits mais ils restent dans un marché confidentiel surtout en haut de gamme, TEAC, CEC, SANYO, SONY
La compétition est restée ouverte au sujet des convertisseurs même si PHILIPS, possède là encore une part de marché importante. On peut dénombrer presque une dizaine de "fondeurs", pour employer un terme imposé par le marché de la microinformatique, de circuits intégrés, filtre numérique, convertisseur, processeur de traitement du signal numérique
BURR BROWN, CYRUS LOGIC, AKM, AMD, et d'autres dont les noms sont inconnus du grand public.
La concurrence est acharnée et les progrès de ces derniers mois significatifs. Pour faire face à la concurrence des nouveaux formats audionumériques, ces sociétés se sont orientées vers "l'upsampling". Ceci pour pallier les limites du format du CD actuel, 16 bits et 44,1 KHz de fréquence d'échantillonnage, et extraire de nos CD le maximum d'informations, ils ont augmenté la taille du "mot" mémoire à 24 bits récupérant au passage les données des bits de poids faible. Et la fréquence d'échantillonnage a été portée jusqu'à 192 KHz pour augmenter la définition du signal.
Votre lecteur de CD est devenu un très puissant ordinateur mono fonction ! Il calcule à partir d'un fichier de données numérique, le CD, un signal analogique électrique, pour votre amplificateur. Les informaticiens ont pu ainsi exprimer leur créativité avec des algorithmes des plus en plus sophistiqués sans oublier pour les électroniciens l'importance de l'étage de sortie.
On revient à un des grands principes qui préside au développement d'un appareil de haute fidélité. Ne faire qu'une chose mais la faire du mieux possible ! Et vous êtes obligés d'acheter des éléments séparés pour constituer votre chaîne HiFi, source, amplification, acoustique.
Le signal de numérique va devenir électrique, puis mécanique. Numérique jusqu'à l'étage de sortie du lecteur de CD, électrique ensuite vers l'amplificateur et jusqu'à la bobine du moteur du haut-parleur qui va le transformer en énergie acoustique par la vibration de la membrane.
Vu les qualités d'un signal numérique, stabilité, précision, contrôle de redondance, la tentation est grande pour les ingénieurs de trahir le principe énoncé plus haut et de concevoir un ampli numérique ! C'est à dire de conserver le format numérique du CD à l'étage de sortie de l'amplificateur. Très peu sont allés au bout de cette idée, BEL CANTO, SANYO.
Mais l'être biologique et analogique que nous sommes à encore son mot à dire ! Le marché du disque noir, en vinyle, serait en progression aux Etats Unis grâce notamment à Internet, les amplis à tubes reviennent en force sur le marché, le prix des haut-parleurs conçus il y a plus de trente ans grimpent au niveau de la pièce rare du collectionneur !
Frank ROMERSA |
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Editorial de Janvier 2002 |
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| Mille et une bonnes choses pour 2002 !!!
Un CD à 15 , un ampli à 150, un lecteur à 120, une paire d'enceintes à 200 ! On peut rêver un peu en ce début d'année. Nos hommes politiques ne doivent pas avoir souvent le temps d'écouter de la musique et c'est bien dommage ! Mais en période préélectorale on ne sait jamais, peut être vont-ils penser aux amateurs, collectionneurs de disques, aux mélomanes.
Un CD coûte un peu plus de un euro et vingt centimes à fabriquer, pochette et emballage compris, nous parlons de la "matière", le reste sont des frais "virtuels" soit presque 90 pour cent du prix total ! Il y a d'abord les frais d'enregistrement, de promotions et de publicité, puis la marge de la maison de disques et celle du distributeur enfin il reste quelques francs pour les droits d'auteur et d'interprète après les vingt pour cent du montant de la TVA ! Or dans le cas de la réédition, d'un enregistrement classique de plus de vingt ans dont la qualité artistique est historique, les frais techniques sont quasi nuls, il s'agit parfois de "repiquage" de 78 tours, les frais de lancement très faibles, le prix reste calé à plus de 22 . Si déjà on appliquait la même TVA que pour le livre soit 5 % !
Maintenant que la production de disques est en situation de monopole avec un seul éditeur, espérons qu'elle ne suivra pas les mêmes tendances que le logiciel informatique, que quelques espaces de libertés pourront subsister.
Un peu comme pour la naissance ou la forte croissance des constructeurs de matériel de haute fidélité auquel on a assisté dans notre pays depuis quelques années. A force d'innovations de recherches qualitatives ils arrivent à exister face à des multinationales aux moyens planétaires dans un marché presque saturé de produits. Mieux ils se développent en récupérant les espaces dégagés par l'ouverture du marché du Home Cinéma.
Nos constructeurs n'ont pas hésité à partir sur des pays étrangers de plus en plus lointains pour assurer leur développement au point que certaines marques de très haute qualité sont inconnues dans leur pays d'origine. Il est vrai que "nul n'est prophète en son pays", encore moins en France.
Alors souhaitons en 2002 de belles perspectives à ces entreprises dont les produits recueillent régulièrement des distinctions dans la presse spécialisée internationale.
Pour les plus grandes les avancés technologiques se retrouvent dans leur gamme de produits domestique à des prix très compétitifs au bénéfice du consommateur. L'acoustique a été le premier domaine fertile pour nos créateurs, plusieurs d'entre eux ont aujourd'hui une position nationale et internationale établie. L'électronique rattrape rapidement son retard initial, au point de plus hésiter à concurrencer les Américains dans leur fief du haut de gamme !
Nous allons être gâtés en 2002, la compétition s'accélère et les constructeurs devront faire preuve d'encore plus de recherche et d'innovation pour proposer des prix attractifs. Nos équipements deviennent plus rapidement obsolètes, si ce n'est pas une raison pour changer de chaîne hifi tous les ans, il faut quand même éviter un trop grand conservatisme ! Pour exemple les amplis à tubes existent depuis presque un siècle, croyez bien que les derniers modèles ont fait de sérieux progrès !
Frank ROMERSA
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Editorial de Février 2002 |
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Vive la stéréophonie !!!
Plusieurs courriers de nos lecteurs nous amènent à préciser notre position au sujet du Home Cinéma en général et des systèmes multicanaux en particuliers.
La question la plus souvent posée consiste à nous demander quels résultats peut-on espérer à l'écoute de musique sur un système Home Cinéma
Notre réponse reste invariable : il faut choisir l'Image ou le Son !
Depuis prés d'un demi-siècle dans une compétition internationale acharnée des concepteurs s'évertuent patiemment à développer, à mettre au point et à faire progresser des systèmes de haute fidélité stéréophoniques pour notre plus grand plaisir de mélomane. Ils sont arrivés à des résultats extraordinaires, l'art de l'interprète, l'émotion du concert dans votre salon, au moment où il vous plaît autant de fois qu'il vous plaira ! Ceux d'entre vous qui suivez l'évolution des techniques de haute fidélité depuis de longues années le savent bien et toutes les marques ont gagné durement une réputation justifiée en nous proposant des produits de rêve
Aujourd'hui on nous explique que cinq enceintes et un caisson de basse c'est beaucoup mieux ! Pour les effets spéciaux du cinéma sûrement mais pour la musique
!? L'espace du concert ( même avec EDF* ) inclus une mise en scène parfois très élaborée, l'art de la reproduction musicale se doit de respecter cette notion de scène pour que l'auditeur retrouve ses repères ! Pour le cinéma au contraire tout est permis pour surprendre le spectateur, pour l'étonner, pour focaliser son attention sur des détails sonores voulus par le cinéaste comme support du récit.
Et les films musicaux nous diriez-vous ? Par rapport au nombre total de films combien de décimales après la virgule ? Donc pour la bande sonore d'un film il s'agit à plus de quatre vingt dix pour cent
de bruit ! On parle bien de bruitage, si vous aviez vu travailler en post synchronisation un homme de l'art appelé bruiteur vous sauriez depuis longtemps qu'il ne court pas sous la pluie pour enregistrer un coup de tonnerre et que pour le galop d'un cheval on ne dérange pas un pur-sang ! Encore moins depuis l'arrivée du numérique et des "samplers". Car non seulement il s'agit de bruit mais sans références à un bruit naturel
Alors la mitraillette de Mr Schwarzeneger n'existe que par l'effet qu'elle produit sur vous en tant que spectateur
d'une image, d'une histoire.
En dernier lieu les hommes de marketing toujours aussi opportunistes nous proposent six canaux identiques ! Eh oui, jaloux du Home Cinéma pourquoi ne pas essayer de vendre trois paires d'enceintes au lieu de deux ! "Vous rendez-vous compte lors d'un concert on peut même entendre une porte qui claque derrière !" Impressionnant ! Voir nos commentaires dans la Foire aux questions
"A bas le Home Cinéma".
"A bas le Home Cinéma" l'apostrophe de notre lecteur nous a troublé. Mais nous devons préciser sa pensée, il voulait dire en tant que menace pour la haute fidélité en stéréophonie dont on nous promet quotidiennement la disparition !
Au fait les disques en vinyle se vendent de mieux en mieux aux Etats Unis grâce à Internet. Mais restons vigilants une pétition pour la protection de la haute fidélité n'est pas encore d'actualité
Frank ROMERSA
* lire notre edito de Juin 2001
" Vous avez dit live ?" |
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Editorial de Mars 2002 |
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Vive la stéréophonie !!! (2)
Dans l'éditorial du mois dernier nous vous avons proposé de choisir entre l'image et le son, d'une manière radicale et volontairement un peu provocante !
Le sujet prête à controverses et aux malentendus surtout quand on veut comparer Haute Fidélité et Home cinéma en laissant de coté pour le moment et pour ne pas brouiller les esprits les systèmes audio multicanaux pratiquement inexistants sur le marché. Nous avons voulu aujourd'hui être si possible encore plus précis dans notre réflexion sur cette question qui préoccupe pas mal de nos lecteurs.
Si le mot image a un sens bien défini, le mot son reste un peu ambigu. La notion d'agréable ou désagréable lui fait défaut. On peut parler du son d'un piano, de celui d'un cascade ou du frémissement des feuilles d'arbre, mais aussi de celui très agaçant de la goutte d'eau qui perle au robinet dans le silence de la nuit. Si le bruit peut être défini comme non musical, non harmonique, voir dictionnaire, on est plus proche du désagréable. Donc nous devons aller plus loin dans les termes du choix proposé le mois dernier : L' Image ou la Musique.
La fonction d'un système de haute fidélité, stéréophonique, est de reproduire la Musique ! Ce n'est pas une évidence pour tous le monde. Si nous parlons de reproduction, l'idée d'original est induite. Là encore difficulté, il faut faire la différence entre musique acoustique (sans EDF*) et musique électronique. Dans le premier cas il n'y a aucun intermédiaire entre le son émis par l'instrument du musicien et l'oreille du spectateur, dans le deuxième l'original est dans le cerveau du compositeur difficile à comparer ! Seule la musique vivante peut nous proposer un son original, à nous ensuite de rassembler les éléments du système de haute fidélité qui va le mieux reproduire ce son original et nous permettre de recréer l'émotion que l'artiste a voulu transmettre. Pendant plusieurs dizaines d'années il a travaillé pour que la note soit à la hauteur qu'il faut, au moment choisi, avec la durée et le timbre de l'instrument qui corresponds le mieux à l'esprit de ce qui a été écrit par le compositeur !
Pour concevoir des produits de très haute fidélité souvent on laisse aux ingénieurs une grande liberté sans contrainte de prix de revient. Ensuite on leur demande de décliner le produit dans une gamme de moindre prix en essayant de conserver au maximum les qualités du produit de très haut de gamme.
Nous vous parlons souvent sur notre site de ces produits dont hélas le prix de vente fait aussi rêver ! Pour notre jeu loterie de ce mois-ci nous avons décidé de prendre la logique inverse et de constituer la meilleure chaîne haute fidélité pour le moindre coût !
Le challenge n'a pas été facile à réaliser. Heureusement nous avons été aidés par des professionnels qui ont l'habitude de rechercher pour leur clients qui débutent en haute fidélité les éléments d'une chaîne budget performante. Nos confrères du magazine DIAPASON avaient déjà distingués deux de ces produits en 1999 et en 2000. Au delà du budget, un peu plus de 600 euros nous vous proposons des solutions économiques pour optimiser ce système.
Nous n'avons pas pu résister au plaisir de l'appeler la chaîne de thf.fr 2002.
Frank ROMERSA
* Electricité de France
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Editorial d'Avril 2002 |
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Vive la stéréophonie !!! (3)
Hommage à André CHARLIN
"La sensation stéréophonique provient du fait que nos deux oreilles sont séparées par le volume de notre tête. L'effet stéréophonique obtenu dans ces conditions convient essentiellement à nos habitudes et n'a pas besoin pour nous satisfaire d'être développé autrement par des moyens artificiels."
Le père de la stéréophonie disparu en 1983 n'a sans doute jamais imaginé que son propos serait autant d'actualité un demi-siècle plus tard. Le jeune étudiant de l'école supérieure d'électricité découvre-la "BF". La basse fréquence qui va fonder les bases du développement de la reproduction audio avec l'arrivée des tubes de puissance pour la construction des premiers amplificateurs, un watt de puissance en monophonie !
Perfectionniste il n'est pas satisfait par la reproduction sonore obtenue et trouve que les aigus et graves sont très mal reproduit, déjà ! Son premier brevet concerne un haut-parleur électrodynamique, le même principe que ceux qui équipent la plus part de nos enceintes acoustiques aujourd'hui. Il travaille ensuite sur le premier haut-parleur électrostatique de type push-pull, puis il oriente sa production d'appareils de reproduction sonores vers les débuts du cinéma parlant.
Le "Napoléon" d'Abel Gance en 1934 va lui donner l'occasion de réaliser la première bande son d'un film en stéréophonie. Il faudra attendre la fabrication des premiers microsillons européens en 1954 pour que la stéréophonie entre dans les intérieurs des Français sous la forme des premiers électrophones avec deux haut-parleurs !
Les quinquagénaires parmi nous se souviennent encore des premières démonstrations, où l'on écoutait ébahis un train surgir et traverser le magasin du commerçant. André CHARLIN ne vao pas s'arrêter là, la passion de la reproduction sonore l'anime toujours. Il invente pour l'enregistrement la fameuse tête artificielle qui va porter son nom. Certaines prises de son de nos jours sont toujours réalisées sur ce principe. Aucun mixage ultérieur, seulement avec une tête CHARLIN où deux micros remplacent les oreilles de l'auditeur. Il crée un label pour ses disques qui restent de nos jours des enregistrements de référence.
André CHARLIN aura grandement contribué à la création d'un patrimoine sonore, aujourd'hui inestimable. Peu de temps avant sa mort il travaillait à l'amélioration de ses célèbres colonnes CHARLIN. Enceintes acoustiques d'une conception encore innovante de nos jours, haut-parleur de médium aigu électrostatiques, et pseudo charge infinie avec labyrinthe pour le haut-parleur de grave.
Merci Monsieur CHARLIN.
Un site dédié à André CHARLIN ( en anglais )

Un site sur les disques CHARLIN
Si vous disposez d'informations sur l'oeuvre
d'André CHARLIN de manière à compléter
son historique sur le site vous pouvez
entrer en correspondance avec :
J.M.Willigens - Site CHARLIN
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