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le coton tige haut de gamme !
   
         
 

 

Bonjour, bravo pour votre site.

Cela dit, j'ai assez bien aimés les bancs d'essai fantômes. Je pense comme vous que X & Y ...

Le lave CD est une idée géniale pour les gogos.

Je vous en donne une autre qui pourrait représenter un excellent business.

Sachant que certains font du câble un marché complètement ésotérique, hors de prix, dans lequel a essayé de m'entraîner un vendeur à l'achat de mes XXXX YY, je suggère une façon moins chère de trouver une plus grande différence positive de restitution sonore:

le coton tige haut de gamme!

Celui-ci est en fibres de carbone (légèreté et solidité). Les cotons sont en pure laine vierge traitée multi-fibres qui associent de la laine Pashmara pour la finesse du son et de la laine Shetland pour l'efficacité du nettoyage. La méthode d'enroulement choisie pour l'association des diverses laines dont chaque fibre calibrée n'excède pas l'épaisseur d'un cheveu d'actrice suédoise, est celle qui prévaut dans les transformateurs toriques. La difficulté de fabrication réside dans le collage subtil de la tige avec la boulette de laine. Ce collage est effectué à chaud (45°) à une température supérieure à la température du corps pour ne pas risquer un décollement lors de l'utilisation. La colle utilisée est naturelle (poisson) d'où une légère odeur fétide mais sans danger pour les oreilles ni pour l'écoute ni pour les fusibles de l'amplificateur. Les boulettes de laine sont appairées pour garantir un nettoyage rigoureusement symétrique des oreilles de l'audiogogophile. Le carbone, par sa légèreté et sa flexibilité permet un nettoyage sans risque mais très fin des oreilles. Le prix est certes élevé, mais la différence de gain d'écoute entre un meilleur câble et un meilleur coton tige est nettement en faveur de ce dernier.

Livré en boîtes de 12 sous vide. A conserver au frigo à 6° et n'enlever du frigo qu'une demi journée avant utilisation. En changer avant chaque nouvelle écoute de CD. Prix: 1.000 Euros par boîte, ce qui est nettement moins cher que des câbles. Livré avec manuel d'utilisation.

Frais d'envoi: gratuit en France métropolitaine

:-)))

Marc Nassaux

Bruxelles

 
   

 

 
       
 
Pourquoi je n'écoute plus la Radio
   
         
 

 

Vendredi 18 octobre dernier, vers 13h.30, France-Musique (s) diffuse « Le château de Barbe-Bleue » de Bartok dans l'enregistrement de Ferenc Fricsay. A la fin, la dernière porte se referme sur Judith, l'orchestre joue trois accords pianissimo, or progressivement le souffle du disque original (enregistré en 1959) monte et le dernier accord devient mezzo forte, dénaturant complètement, et la volonté du compositeur, et l'interprétation de Ferenc Fricsay. C'est l'un des effets pervers (dixit M. Anichini) du limiteur-optimiseur d'antenne de France-Musique.

Petit retour en arrière : courant des années 1980 naît le « Compact-Disc Digital-audio » qui permet enfin, d'inscrire sur tout enregistrement une dynamique théorique de 96 dB. Alors que le microsillon ne permettait, dans le meilleur des cas qu'une dynamique de 40dB.

En même temps la bande FM se libérait du monopole et rapidement cette bande était saturée d'émetteurs se chevauchant les uns les autres poussant les opérateurs à une course à la puissance. Comme l'on ne pouvait augmenter la puissance haute-fréquence des émetteurs, on s'est rapidement attaqué au signal transmis, c'est-à-dire LE SON, le triturant à travers des « optimiseurs » d'antenne qui ont pour but de ramener les signaux au-dessus du bruit et des parasites dans le cas de réception perturbée et par la même occasion, on rabotait les signaux forts pour éviter « l'excursion » des émetteurs. Ainsi toutes les « musicales » à caractère commercial (de NRJ à Radio Classique) usent de ce type de traitement pour se faire mieux entendre dans la jungle de la FM.

Malheureusement, récemment, ce syndrome a atteint les deux chaînes thématico-culturelles de Radio-France. Prétextant la suppression d'une fréquence dans la région parisienne, France-Culture a mis en service un « optimod » encore plus ravageur que celui d'une radio musicale commerciale et France-Musique a rejoint la compression dramatique de « Radio Classique », CONCURRENCE OBLIGE.

Messieurs les « techniciens-technocrates » de Radio-France, ce n'est pas en dénaturant le son de ces deux stations que vous gagnerez des auditeurs et lutterez contre le brouillage, mais plutôt en affirmant votre différence face à la jungle sonore qu'est devenue la bande FM. On n'écoute pas forcément F-Culture et F-Musiques dans sa voiture ou dans sa salle de bain. Certains d'entre-nous se sont équipés d'appareils de réception de qualité, ont optimisé leurs antennes, et tout cela pour entendre une bouillie sonore.

Il est vrai que, pour la musique, il suffit d'acheter des disques (souvent introuvables), mais quid des retransmissions de concerts, quid d'une « dramatique radio » ou d'une création originale ? Diffusez aujourd'hui, sur F-Culture les oeuvres des « tailleurs de son » de la maison (référence à Yann Parantoen) et vous n'aurez plus rien du document original.

Alors, messieurs les dirigeants techniques de Radio-France, rendez nous le son que l'on est en droit d'exiger d'un Service Public et laissez la bouillie au robinet pollué des radios musicales (sic) commerciales et au réseau à caractère « news et entertainment » de France-Inter, Fance-Info, Bleu-City. Oui on a droit pour la radio à deux poids deux mesures.

Jean-François Pontefract

 
   

 

 
 
       
 
Comment graver des disques vinyles...
   
         
 

 

Bonsoir à vous.

Tout d'abord, votre site est superbe.

Dans votre foire aux questions, la première concerne la gravure de disques vinyls:

Mon expérience est la suivante :

J'utilise une carte son Sound Blaster AUDIGY; Je connecte sur l'entrée ligne un ancien préampli QUAD 33 sur lequel est connectée une platine THORENS avec la toujours superbe DL103 ( le préampli permet de régler le niveau de sortie ).

Sur telecharger.com j'ai récupéré un bon logiciel TOTAL RECORDER qui permet d'enregistrer en Wav (sans passer par le MP3 ); de plus il permet d'extraire les morceaux du flux enregistré pour en faire des fichiers prêts à être gravés par un logiciel de gravure (dans mon cas NERO); ces fichiers deviennent les plages sur le CD final.

Le résultat final est très bon: la dynamique est respectée, le spectre sonore est excellent, aucune perte ni dans l'aigu, ni dans le grave. C'est absolument superbe à l'écoute sur la chaîne avec en prime quelques petits craquements si curieusement présent sur le CD.

Pour terminer, le graveur doit être de bonne qualité ainsi que le câble de modulation ( utiliser un adaptateur JACK/CINCH pour l'entrée ligne de la carte son )

Si vous avez les coordonnées de la personne qui vous a posé la question, transmettez lui ce message.

Merci beaucoup et continuez ainsi.

Albert LED de SARREGUEMINES

 
   

 

 
 
       
 
Au lieu de fabriquer des super hyper extra cd audio ...
   
         
 

 

Au lieu de fabriquer des super hyper extra cd audio, pourquoi les constructeurs ne placent-ils pas la couche d'aluminium qui contient les précieuses micro-cuvettes EN DESSOUS et non pas au-dessus du support en matière plastique ? Ainsi le faisceau laser n'aurait pas à traverser une couche de 1mm qui induit des réflexions parasites. Et moi je n'aurais peut-être plus à passer du feutre noir sur les tranches (intérieure et extérieure) de mes cd pour améliorer le son de manière non négligeable.

Evidemment, la couche d'aluminium serait moins protégée de l'oxydation en cas de corrosion du vernis (l'aluminium se recouvrirait alors d'une couche d'alumine qui boucherait les micro-cuvettes). Mais il me semble que cette histoire de corrosion est un problème qui a été surestimé il y a vingt ans, et que la qualité sonore aurait dû passer en priorité. A moins qu'il y ait une autre raison qui m'échappe. Si j'étais un faisceau laser et que je devais lire des microns (1/1000 mm) j'aimerais mieux le faire à travers 1/100mm de vernis que 1 mm de support.

Une chaîne hifi est un système de pertes. Sur les 100% d'informations contenus dans le cd, un pourcentage est perdu dès la lecture. Pourquoi augmenter le nombre d'informations plutôt que réduire les pertes ?

Samuel Duchay
http://duchay.photo.free.fr

 
   

 

 
 
       
 
Encore une histoire de cable ...
   
         
 

 

J'ai démenagé il n'y a pas longtemps. Eh alors me direz-vous ! Certes, certes. C'est que ce changement à boulversé ma vie d'audiophile.

Il y a 20 ans j'ai acheté une petite chaine chez un vendeur pas très connu à l'époque dans Paris. Et pendant 20 ans, j'ai apprécié la musique qui en sortait. Pour un budget qui dépassait légèrement les 10000 francs de 1983, j'avais quelque chose de très correct eu égard à mon intérieur.

Mais voilà j'ai déménagé. Pour un appartement plus grand. Et brutalement, mes oreilles n'ont plus supporté le son que j'avais pourtant aimé toutes ces années.

En quête d'une nouvelle chaine, je me suis mis à compulser toutes les revues sur l'étal de mon marchand de journaux préféré. Et j'ai découvert qu'en 20 ans, le paysage et les critères dits « audiophiles », n'avaient pas vraiment changé. Sauf peut-être un point. Oui un point. Les câbles. Non pas ceux de haut-parleurs ou de modulation dont on parlait déjà à l'époque, mais les câbles secteurs.

Oui les câbles secteurs qui pouvaient changer la sonorité d'une chaîne pour l'améliorer, ça j'avoue humblement que je ne savais rien du sujet.

Je dois vous dire que j'ai, en toute modestie, dès lors qu'un sujet m'intrigue ou me passionne, une soif inextinguible de savoir.

ADSLisé comme il se doit pour un avide de connaissance, j'ai donc surfé, surfé, surfé. Lu, relu et encore lu. Et malgré quelques avis discordants, tout m'orientait vers le même point crucial. Le cable secteur est d'une importance vitale dans la composition d'une chaine qui se veut haute-fidélité. Car si vous croyez que ces fils de cuivre se contentent de véhiculer les électrons apportés par notre EDF national et qui sortent de la prise murale ? Non ils peuvent transcender, que dis-je sublimer les sons. Et vos oreilles auront vite fait la différence entre un cable secteur à deux euros six sous, fait dans bout de fil acheté chez Leroy Merlin et celui à 3000 euros (si, si vous avez bien lu), d'une marque américaine parait-il la meilleure.

Donc j'en étais là de mes réflexions, quand tout à coup un doute m'assaillit. Mais si le cable à tellement d'importance, pourquoi ce qui est en amont n'en aurait pas autant pour mes délicats tympans.

Sur cette question fondamentale, une seule solution. Aller voir ce qui se passait derrière la prise estampillée Arnould, qu'un électricien ordinaire avait encastré dans le mur de mon salon, sans se douter des conséquences qu'il pouvait provoquer, malgré le respect scrupuleux des normes de sécurité. Je démontais donc ladite prise, et trouvais trois cables de cuivre de 1,5 mm de diamètre gainés par un plastique tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Mon sang ne fit qu'un tour, comment ma chaine pourrait se contenter de ces cables si banals. Il fallait que je les change d'urgence. Le manque de « sous-grave » chronique de ma chaîne, mais ça devait venir de là ! Je me mettais donc en quête de cables désoxygénés, OFC et anti MIS et que sais-je encore, pour changer ces vulgaires bouts de cuivre connectés du tableau EDF. Et là un nouveau doute m'assaillit.

Le tableau EDF ! Ne pouvait-il pas être en cause dans le manque de transparence de ma chaîne. Bon sûr mais c'est bien sang. Il me fallait d'urgence un tableau classe A à tubes ! Le seul valable. J'en étais là de mes élucubrations quand, ouvrant le poste pour m'enquérir un peu de l'état du monde, les mots « centrale nucléaire » se mirent à tinter dans ma tête. Non le problème n'était plus la Corée du Nord. C'était la liaison de mon tableau EDF à la centrale.

Changer le cable secteur, les fils dans le mur et le tableau ne suffisait pas. Il fallait remonter jusqu'à la centrale. Et au passage désoxygéner ces centaines de kilomètres de cables divers, posés parfois lamentablement en plein air sans le moindre bout de Teflon pour empêcher les parasites !

Devant ce constat affligeant, il ne me restait plus qu'une solution. Il me fallait ma centrale à moi tout seul, pour que je puisse être le plus près possible de la source de courant et donc, d'avoir enfin ce son si pur après quoi je courais.

Le seul moyen d'avoir sa centrale à soi étant d'être dictateur, je décidais donc de le devenir.

Aux dernières nouvelles, les Américains m'en veulent terriblement. Ils veulent me faire la guerre, au prétexte que je participe à la prolifération nucléaire. En fait ce n'est pas ça qui les dérange, mais plutôt que j'aie trouvé le moyen de me passer de leur cable secteur à 3000 euros ! Mais j'ai enfin ma centrale. J'ai branché mon ampli en direct sur le plutonium. Mes amis quel son !

Ariel SEBBAN

 
   

 

 
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"Ma réaction concerne les propos de M. Paul BAUD relatif à la reproduction multicanaux.."
   
         
 

 

Ma réaction concerne les propos de M. Paul BAUD relatif à la reproduction multicanaux.

Il n'est aucunement dans mes intentions de polémiquer car ce serait faire offense à la qualité globale de ce site, mais d'apporter mon témoignage.

Je suis tout à fait de l'avis de M. BAUD qu'une salle de concert dotée d'une bonne acoustique n'est aucunement frustrante pour les mélomanes qui n'ont pas la chance d'être à quelques mètres de l'orchestre, comme j'ai pu également le constater.

Il y a quelques années, l'annonce du DVD AUDIO et du SACD me faisait craindre le pire, et, comme Monsieur BAUD, je me demandais si les prises de son n'allaient pas mette l'auditeur au beau milieu de l'orchestre.

Et puis j'ai franchi le pas en optant il y a deux ans, alors que les lecteurs universels étaient très rares et onéreux, pour le format DVD AUDIO car l'offre en "soft", bien que non pléthorique, ne comportaient quasiment que des enregistrements récents et systématiquement multicanaux, et je faisais donc l'acquisition d'un lecteur DVD AUDIO.

A cette même époque les SACD de musique classique que l'on pouvait trouver en France étaient pour la plupart des "remasterisations" du fonds de catalogue de l'ex-CBS rachetée par SONY : Bruno Walter, Georges Szell... qui plus est, le son était stéréo.
De grand chefs, certes, mais du passé, et n'était-ce pas là prendre un mauvais départ pour promouvoir un support que les géniteurs présentaient comme le digne successeur du CD et format de haute qualité de l'avenir ?

Mais, il ya un an, devant un catalogue SACD de plus en plus riche d'enregistrements récents et multicanaux, un lecteur SACD vient prendre place aux côtés de mon lecteur DVD AUDIO.

L'historique étant terminée, qu'en conclure ?
Qu'aucun des DVD AUDIO ou SACD que je possède ne m'a jamais placé au milieu de l'orchestre et que les voies arrière apportent cette ambiance "concert" que l'on ne ressent pas en stéréo, et que, loin de s'imposer, elles se font oublier en distillant leur message subtil pour le plus grand plaisir de nos oreilles.

Si l'on me demandait quel format je préfère, je répondrais sans hésiter le SACD, car bien que les deux formats nous plongent dans une "ambiance" comparable, le SACD offre une finesse de reproduction, en particulier dans l'aigu, supérieure au DVD AUDIO et que le "son" de ce dernier se rapproche du son CD avec cependant un message plus fouillé et une dynamique nettement supérieure ( mais le SACD est aussi doté de cette même dynamique impressionnante ).

Voilà, j'ai terminé ma déposition.


Philippe Daussin.

 
   

 

 
 
       
 
" tu es fou, mon lecteur cd de mon pc à 20 euros lis aussi bien les cd que ta platine à 400 euros !!! Car de toute façon il y a un contrôle d'erreur...
   
         
 

 

Merci pour l'édito du mois, ce problème pertinent de l'integrité data des cd est souvent soulevé, et souvent, à tort, certaines personnes me disent "tu es fou, mon lecteur cd de mon pc à 20 euros lis aussi bien les cd que ta platine à 400 euros !! car de toute façon il y a un contrôle d'erreur".

Et c'est LA que ces gens se trompent...

Il faut en effet bien distinguer l'informatique de l'audio, parce que si on est sûr que la lettre A arrive sur mon écran même apres 10.000 Km, ce n'est pas sûr que la suite de bits "01001011" qui est inscrite sur le cd arrive en "01001011" sur le convertisseur "Digital to Analog" et ceci , même après 10cm de conducteur !!!

En effet, les ordinateurs sont équipés d'un controle d'erreur CRC ou autre TCP/IP ( redondance cyclique et mieux maintenant ) et les platines cd ou dvd ou sacd n'en sont pas équipées, c'est comparable au protocole UDP en informatique , il n'y a pas de contrôle d'erreur, ce qui fait que le DAC ( Digital to Analog Converter ), quand il reçoit un "trou d'information" il va faire avec et interpoller, le pc quand à lui, il va redemander l'information jusqu'a ce qu'elle soit sûre ( contrôle d'erreur OK )

la platine CD ne peut pas redemander l'information et demander à la musique de s'arrêter entre temps... sinon il aurais fallu integrer des "buffers" audio et ça revient trop cher ... ( dommage )

Vous n'avez pas signalé ce problème dans votre édito, je trouve cela un peu dommage :-)

mais merci quand même ...

Cordialement

L aurent.

 
   

 

 
 
       
 
J'ai dirigé pendant dix ans une radio locale...
   
         
 

 

J'ai dirigé pendant dix ans une radio locale dans une ville de l'ouest de la France. Nous avons démarré nos émissions en 1982 avec seulement.....20 w de puissance à l'antenne. Comme l'émetteur était situé en plein centre ville, la portée de nos émissions ne dépassait guère un rayon de 1000 m.

Pourtant au bout de quelques semaines les coups de téléphones au studio (en fait des combles aménagées au dernier étage d'un hôtel avec sur le toit, deux dipôles sur un mat de 6 m), commencèrent à nous parvenir pour nous dire que le son était très différent des autres stations : pas saturé, clair, sans distorsion, étendu aux deux extrémités du spectre, etc.

Nous n'utilisions que deux platines Technics SL 1200 MK2, un magnéto K7 (Nakamichi tout de même), une table de mixage mono récupérée dans un studio d'enregistrement analogique (on est en 1982 !). Aucun compresseur de modulation, aucun égaliseur. Une utilisation ultra simple et basique donnant un résultat étonnant.

Forts de ce petit succès, nous avons au fil des années multiplié les investissements : un émetteur de 1000 w pour rayonner plus loin, puis un autre de 2500 w (une armoire de 2 mètres de haut, 400 kg d'électronique refroidie par une circulation d'eau et 4 ventilateurs) avec à la clé une consommation électrique démesurée par rapport au budget de l'association. De nouveaux locaux, des équipements flambants neufs, un pylône de 35 m sur le toit d'un immeuble avec des antennes panneaux à hautes performances, et enfin un relais sur un château d'eau pour arroser à plus de 60 km à la ronde...

Et de fil en aiguille, l'inflation des frais entraîne des obligations de rentrées financières, donc la création d'une régie publicitaire, donc des obligations de résultats pour garder les annonceurs, donc l'obligation de moduler fort pour se faire entendre sur la bande FM, donc d'utiliser toute la panoplie pour cela, compresseur, égaliseur et quand ça ne suffit plus, compresseur multibandes (redoutable destructeur de dynamique) et enfin l'arme absolue et fatale l'OPTIMOD....ouf ! cqfd !

A partir de ce moment, j'ai pris conscience que la dégradation de la qualité sonore était désastreuse et hélas irréversible. C'est le drame que nous vivons aujourd'hui : il n'y a plus que de la bouillie sur la bande FM.

Ceux qui comme moi approchent de la cinquantaine et ont connu l'époque où Radio France faisant référence en matière de concerts enregistrés ou de prise de son en direct savent l'immense pas....en arrière que nous venons de faire. J'ai vendu mes fréquences FM en 1991, et quitté ce métier soulagé de n'avoir plus à vendre ce que mes oreilles ne supportaient plus d'entendre.

Quand aux radios transmises par satellites, contrairement aux idées reçues, ça ne date pas d'hier. Hélas, pour le son, c'est encore pire, ne cherchez surtout pas par là non plus de la vraie hi-fi, en dépit des pubs allèchantes promettant une "qualité laser". Si vous le souhaitez je vous ferai d'autres confidences sur le monde de la FM...dans un prochain article.

JMF

 
   

 

 
 
       
 
je connais une personne qui se prénomme Denise.
Elle a largement dépassé la soixantaine.
   
         
 

 

je connais une personne qui se prénomme Denise.
Elle a largement dépassé la soixantaine.
Elle utilise un électrophone qui n'est pas de la première jeunesse.
Lorsqu'elle considère qu'un disque, vinyl cela va sans dire, est trop poussiéreux, elle crache dessus, l'essuie avec le revers de la manche de sa blouse, le pose sur le tapis de son électrophone, lequel n'est absolument pas antistatique, puis elle se met à pleurer en l'écoutant.

Elle, elle n'a pas besoin de discours, elle ne se soucie ni de la qualité de l'enregistrement ni des craquements et croyez-moi il y en a des craquements, seul l'air de la chanson va l'émouvoir. Elle se contente de dire : "t'entends comme c'est beau ..." (véridique).

Dans une certaine mesure, c'est peut-être elle qui a raison.

Pour ce qui me concerne, en 24 ans d'écoutes en auditoriums, en salons, après maintes et maintes comparaisons, après avoir essuyé aussi des plâtres (erreurs de jeunesse), j'ai arrêté mon choix sur la marque XXXXX. C'est à dire un système complet composé uniquement d'éléments de la marque, câbles et prises (xxxxxxxx, xxxxxxxxxxx) y compris.

Car, on ne remplace pas une expérience de près de 30 ans dans le domaine de l'audio. Avec un président (Mr XXXXX) qui participe à la réalisation d'enregistrements numériques puisque XXXX est aussi devenu un label de disques, je ne peux qu'être admiratif devant le degré de réalisme qu'il a su tirer d'un signal (qui n'est somme toute qu'électrique).

Il y aura toujours des petits malins, des envieux, des « savants », qui me diront que je me suis enfermé dans un système, que je suis condamné à ne plus en sortir, parce qu'il y a un son XXXX et qu'il n'est pas le meilleur, qu'on aime ou qu'on déteste? Ils arriveraient presque à vous le faire regretter.

Quoi qu'il en soit, après avoir beaucoup écouté, mon choix s'est confirmé d'année en année.

C'est vrai, je me suis enfermé dans cette marque mais depuis (1989) : JE NE ME POSE PLUS DE QUESTIONS.

Nous savons bien que les éléments qui composent un système doivent être complémentaires pour obtenir une homogénéité d'ensemble et que l'on ne vienne pas me dire que, dans un système mono-marque, s'opèrent des compensations. Ce qui peut être vrai mais s'il agissent, non pas dans le sens d'une simplification, mais plutôt d'une amélioration de la musicalité, n'est-ce pas le but recherché ?

Aujourd'hui, ma satisfaction est totale et cette acquisition m'a fait
reconsidérer toute l'approche que j'avais de la Haute Fidélité.

 
   

 

 
 
       
 
... je vous joins une copie d'un courrier que j'ai envoyé
au député Pierre-Christophe Baguet (qui a récemment publié
un rapport sur la réorganisation de la bande FM)
   
         
 

 

Bonjour,

j'ai lu avec interêt la présentation que la presse fait de vos idées et propositions sur la réorganisation du paysage radiophonique français. On a enparticulier beaucoup parlé d'une excellente idée, qui est la notion de fréquence unique sur tout le territoire pour une radio.

Par contre, je n'ai pas vu, dans les extraits publiés de votre rapport, d'allusion à un problème qui me préoccupe depuis quelques années en tant qu'auditeur de radio : la baisse constante de la qualité acoustique de la bande FM. Pour donner plus de puissance apparente, les radios utilisent un procédétechnique appelé "compression de dynamique", qui a pour effet de faciliter la réception dans un environnement brouillé, mais aussi de donner un son "gonflé", agressif, râpeux, nasillard, très distordu, et fatigant pour les oreilles. Ceux qui abusent le plus de ce système sont les radios commerciales musicales comme Skyrock, Fun, Nova, etc. Seule Radio France échappe encore à cette dérive et propose un son potable qui ne "casse pas oreilles" sur une chaîne hi-fi ou unbon autoradio.

Ce qui est grave, c'est que les gens sont devenus tellement habitués à ce son trafiqué que maintenant certains disques le reproduisent et modifient artificiellement ladynamique, les graves et les aigus, pour "sonner comme la radio". Je me demande même si la façon de parler des jeunes (nasalisation des voyelles, consonnes heurtée) ne vient pas de là : leur oreille a été formatée à un mauvais son.

Et comme toutes les radios font de même, on n'a plus le choix. Les audiophiles ou les mélomanes sensibles à la qualité acoustique de ce qu'ils écoutent en sont réduits à attendre l'arrivée de la radio numérique. Mais la radio numérique risque aussi de "sonner" comme la FM, pour ne pas changer les habitudes des auditeurs. Ce serait donc un paradoxe : on va dégrader un support de bonne qualité pour l'aligner sur le mauvais. (ça se fait déjà : par exemple, Europe 1 en FM sonne comme en grandes ondes!).

La puissance des baladeurs a été bridée pour préserver les oreilles de leurs utilisateurs "contre leur gré". Ne serait-il pas possible de profiter de la réattribution des fréquences pour imposer aux radios une limite aux taux de compression de dynamique ? Peut-on en compensation leur accorder une augmentation de la puissance d'émission, peut-être rendue possible par le redécoupage de la bande FM ?

Si au contraire, de nouvelles attributions de fréquences ont pour effet d'augmenter le brouillage et d'inciter les radios à "compresser" encore plus leur son, ce serait dommage. Je préfère 10 bonnes radios à 20 qui sonnent comme des casseroles.

Merci d'avoir prêté attention à ces "revendications" qui peuvent sembler futiles, mais qui finalement, sont importantes, car révélateurs de l'évolution de notre culture : pour conserver un certain niveau de qualité culturelle (et la capacité à apprécier un son en fait partie), il faut savoir faire la différence entre les attentes du public et leur "conditionnement" médiatique.

Monsieur Yves BOSSU

 
   

 

 
 
       
 
Je voudrais réagir à certaines remarques concernant la retransmission de la musique, faites par plusieurs lecteurs de votre revue virtuelle
(mais néanmoins réellement bonne).
   
         
 

 

Je voudrais réagir à certaines remarques concernant la retransmission de la musique, faites par plusieurs lecteurs de votre revue virtuelle (mais néanmoins réellement bonne).

La question du buffer (capacité de stockage de l'information, permettant de la traiter éventuellement, mais surtout de la diffuser à flux constant) dans une source numérique constitue à l'heure actuelle une solution tout à fait envisageable d'un point de vue technique. Alors pourquoi ce qui fonctionne pour des enregistreurs de DVD ne fonctionnerait il pas pour des lecteurs HIFI ?

Je pense que la raison est à chercher du côté des économies échelles... En effet comment ne pas tenir compte du fait que les enregistreurs DVD constituent un marché
incomparable aux lecteurs numériques audiophiles? Ainsi intégrer un disque dur dans un enregistreur aura un coût à l'unité sans doute 5 à 10 fois inférieur à ce que pourrait faire une marque européenne, américaine ou asiatique spécifique audio haut de gamme. Alors doit on se résigner ?

Pas forcement, si le raisonnement de votre lecteur concernant les câbles secteurs est logique et amusant, il ne faut pas oublier le côté empirique de la démarche audiophile. Combien sommes nous à avoir essayer des câbles HP et à avoir entendu des différences énormes entre ces câbles ? Effet placebo ? Il faudra dans certains cas parler alors d'hallucination collective. Problème d'adaptation entre plusieurs éléments où certains câbles parraissent plus adaptés à certaines situations ? Surement. Mais pour en finir avec ce type d'interrogation, il convient peut être d'établir une analogie avec l'informatique: la performance globale de votre systême est souvent déterminé par le maillon le plus faible. Aussi faut parfois dépenser quelques sous ( rester raisonnable tout de même...) dans un câble qui aura pour qualité de permettre à votre systême de s'exprimer au mieux.

Monsieur Loïc CARTAU

lcartau@voila.fr

 
   

 

 
 
       
 
J'ai été étonné de lire parmi les propos de vos lecteurs sur votre forum que la mise en place d'un buffer résoudrait le problème des erreurs de transmission lors de la lecture d'un CD sur une platine de salon.
   
         
 

 

Bonjour,

J'ai été étonné de lire parmi les propos de vos lecteurs sur votre forum que la mise en place d'un buffer résoudrait le problème des erreurs de transmission lors de la lecture d'un CD sur une platine de salon. Décidément, on mélange tout en vulgarisant les techniques numériques : un lecteur n'est pas un graveur de CD, il ne suffit pas de stocker les bits avant de les convertir.

On ne le sait pas assez : il y a déja un buffer dans toutes les platinesCD.C'est justement son taux de remplissage qui asservi la vitesse de rotationdu CD. La mise en place d'un buffer plus gros ne suffirait pas, hélas, ou alors ilfaudrait qu'il stocke la quasi-totalité du CD en mémoire vive. Sinon, le temps pour l'électronique de dépister TOUTES les erreurs sur un disque pressé à la chaîne peut tendre vers... l'infini !

Pour ceux qui veulent tester : observer le "diagramme de l'oeil" (sur un oscilloscope) d'une diode-laser qui balaie un CD est très instructif, surtout si le lecteur n'est qu'un vulgaire lecteur de CD-Rom à 40 Euros ! Les vieux lecteurs ou graveurs de CD-Rom Yamaha ou TEAC étaient excellents, mais un marketing imbécile a favorisé la vente de lecteurs "rapides" bourrés d'erreur. Que vaut-il mieux : un lecteur CD lent "1x" qui lit une seule fois sans erreur, ou un lecteur-de-frime-rapide-40x qui recommence et lit 39 fois avec des erreurs ?

OK, l'informatique personnelle, au contraire des CD, n'est pas du travail àla chaîne de pressage, elle est assez fiable. L'intégrité des bits est préservée, sur le moment, à peu près (odd parity), jusqu'à freiner et stopper les processus de lecture et d'écriture du matériel si nécessaire.

Pour les chemins de fer ou les avions, on sait que l'informatique n'est pas absolument fiable, des bits peuvent changer d'état en mémoire vive ou sur HDD, par bombardement de rayonnements électro-magnétiques par exemple, il y a donc des dispositifs de redondance des infos.

Pour des oreilles audiophiles, la lecture des CD est une somme de problèmes bien plus complexes.

Par exemple, le BLER (taux d'erreur par blocs des CD) est préoccupant, la qualité actuelle de pressage des CD est médiocre. On ne change pas assez souvent les matrices de pressage, surtout pour les "tubes-qui-cartonnent".
Les CD de musique classique, pressés seulement à 5000 ex, peuvent être meilleurs qu'en variété. N'oublions pas que l'archivage professionnel n'est pas réalisé sur des CD ordinaires. L'interfoliage des données des bits dans les "blocs" des CD avec le Reed-Solomon Code ne résout pas tout. Les mots de deux octets (16 bits) sont transformés en mots de 14 bits interfoliés, etc... c'est bien sur le papier.

Pour tester par vous-mêmes la médiocrité des CD, achetés ou gravés, ilexiste des logiciels d'utilisation aisée. L'utilisation du logiciel ISOBUSTER (freeware pour les rippages) sur un PC est amusant, ce logiciel peut lire lusqu'à trois mille fois un bloc de bits d'un CD jusqu'à (peut-être) trouver l'info "juste".
Il y de nombreux autres freeware sur le Net permettant d'estimer l'intégrité des données sur CD (contrôle du BLER). Le résultat est amusant, chacun peut tester les CD qu'il a gravés... ou achetés à prix d'or !

ATTENTION !
Imaginons que les données sur le CD soient bien lues ou interpolées, lepremier problème est résolu, mais... Mais cela ne suffit pas pour avoir un son naturel. Il faut encore compter avec le problème du jitter, entre autres, ce jitter est notamment dû à l'absence d'horloge synchrone entre le lecteur de CD et le convertisseur.

L'auto-horloge du convertisseur, c'est certes économique, mais c'estl'horreur. Cela n'existe pas dans les studios d'enregistrement dignes de ce nom.

Quant aux fameux quartz de nos horloges... Les quartz ne sont ni absolument stables, ni aussi précis que ce que l'on dit, c'est une légende. Dans les radars des avions de chasse les quartz sont régulés en température et précision dans des enceintes thermostatées.

Entre le début et la fin de la lecture d'un CD sur une platine, la fréquence du quartz peut varier de façon gênante, pas régulière, aléatoire, avec beaucoup de bruit.

Une vraie et bonne horloge à quartz pour convertisseur vaudrait au moins mille dollars...

Merci pour votre site passionnant
Cordialement

Pascal RAUD
raud.pascal@wanadoo.fr

Je vous précise les termes techniques issus du fameux Red Book Red Book = livre de la norme des CD-Audio, élaboré par Philips-Sony au début
des années 1980 :

Bloc (Block)
Sur un CD, les données sont organisées par blocs contenant les données, plus ce qui est nécessaire au contrôle et à la détection des erreurs. Sanumérotation logique permet de localiser les données.

BLER (Block Error Rate, taux d'erreurs de bloc)
Mesure (sur une seconde) des erreurs de données contenues sur un CD. Ce taux d'erreur est normalisé (type E11, E21, E31). Un taux inférieur ou égal à 220 est considéré comme acceptable dans le Yellow Book (Données) et le Red Book (Audio).

CIRC (Cross Interleaved Reed-Solomon Code)
Sur la base des travaux de MM. Reed et Solomon, les données dans les blocs
sont codées. Il s'agit d'une méthode de correction d'erreur spécialement développée pour être utilisée avec les CD répondant à la norme du Red Book Philips-Sony. Pour faire simple: les octets ne sont pas simplement alignés à la suite les uns des autres, dans l'ordre chronologique, ils sont "mélangés" afin qu'un manque de plusieurs octets soit restitué après interpolation (sur la base d'un calcul matriciel)

HDD (High Density Disk ou HarD Disk)
Nous dirons simplement disque dur en bon français.

Bien entendu, je connais les travaux de Anagram. De nombreuses petites sociétés High-Tech se sont attaquées au problème, notamment pour le matériel de studio (Madrigal, etc) ou très haut de gamme (DCS Elgar, etc) N'oublions pas les travaux du géant américain ATT dont le labo est roi en ce
domaine.

Dommage que les vrais câbles numériques (en verre !) et les vraies horloges soient aussi coûteux.Sinon, sur le forum, un de vos lecteurs plaisante sur sa prise de courant
EdF, la centrale nucléaire en amont, etc, gag ! En mettant en doute les cordons secteur de qualité, anti-MIS ou autres.

Encore un problème incompris !
Bien entendu, il y a des micro-décharges AVANT la prise secteur. Il y en apartout. Mais les fils électriques sont naturellement inductifs et capacitifs, donc les micro-décharges se "lissent" très rapidement au cours des trajets. Onoublie qu'un câble rectiligne est inductif, il n'y a pas que les bobines !

Dans la pratique, seuls les derniers 50 cm du câble d'alimentation avant l'appareil sont cruciaux.Une bonne prise de courant Legrand ou Arnould n'est quasiment pas
améliorable, tout le monde en convient, elle est trop loin de l'appareil à
alimenter. Quoique de bons contacts phosphore-bronze soient meilleurs que du vulgaire laiton. Cela existe en connecteurs industriels.

Solution économique :
Relier sa barrette secteur de toute la chaîne HiFi à la prise murale avec un bon câble secteur anti-MIS. C'est efficace.

Attention:
les barrettes multi-prises informatiques, soit-disant filtrées, sont nulles à pleurer en HiFi, dans le pire des cas elles peuvent même brider la dynamique.

On peut fabriquer unne bonne barrette par soi-même (maximum 8 prises selon les normes NF et CE) avec de bonnes prises et du gros câblage Teflon (min 2,5 mm carré) à l'intérieur. On utilise une grosse plinthe électrique PVC, on peut même remplacer le couvercle coulissant par une bande de cuivre qui sera bien entendu
parfaitement reliée à la terre. Regardez le matériel industriel dans les catalogues pour les usines, c'est instructif.

A noter un gag :
Les vieux amplis à tubes d'avant la 2° guerre mondiale sont rarement victimes de ces phénomènes.La rusticité de leurs alimentation, la faiblesse de la valeur de leurs
condensateurs de filtrage, la nature de ces condensateurs (armatures papier) les rendait insensibles à des phénomènes pernicieux aujourd'hui assez envahissants.

Important :
Derrière les chaînes HiFi, il faut éviter les noeuds de câbles et les "plats de nouille", il faut aussi raccourcir les câbles trop long.

Pour finir :
Attention aux tuners FM reliés aux antennes collectives dans les immeubles. Ce sont des aspirateur à parasites ! Il faut isoler la prise d'antenne par un transfo bande FM que l'on trouve dans les catalogues de vente par correspondance (Conrad, Selectronic, etc...)

Il n'y a aujourd'hui en 2004 quasiment plus aucun phénomène mystérieux, pas
d'alchimie, tout est explicable.