Rétrospective Pierre
Clément Première partie |
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Les cellules tout d'abord. Incorporant les transfo, elles sont à bobine mobile. Il en existe plusieurs modèles qui peuvent accepter soit des diamants, soit des saphirs. Elles sont prévues pour le microsillon ou le 78 tours. De référence L ( 5,6,7) ou E25m (modèle adopté par la RTF), elles sont toutes monophoniques et ont en commun d'offrir des qualités de restitution sonores exceptionnelles. Construites comme de véritables objets uniques les têtes Clément sont capables de faire pâlir presque toutes les productions moderne tant leur rendu est réaliste. Elles sont, avec les électroniques embarquées par les platines, la base du son de la RTF. |
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Les platines |
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On distingue, en réalisation Clément, deux types de bras. Le bras type « studio » pré-taré au bon grammage pour les cellules et donc non réglable et un bras réglable capable d'accepter plus de cellules. Ces deux bras sont, pour les platines des années 60 pré câblés en stéréo et peuvent accepter les cellules Clément (vis sur le dessus pour le bras studio et vis sur le coté et diamètre inférieur pour le bras réglable) ou les rarissimes coquilles adaptatrices pour les cellules stéréo. Sur ces bras droits, c'est le diamant qui est incliné pour donner la bonne position de lecture. |
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Les platines quant à elles sont assez semblables les unes aux autres. Bâties comme des Panzer, elles sont increvables. Employant un moteur synchrone d'une puissance confortable elles sont équipées, comme leurs consours de chez Garrard d'un entraînement par galet fournissant un peu de rumble mais aussi une dynamique et une tenue des basses fréquences incomparables. Généralement les platines séries H ou L selon les modèles font du 16 au 78 tours. Tout est usiné pour durer et trouver une Clément totalement HS relève le plus souvent d'une utilisation abusive. Plus tard, à la fin des années 60, Clemént proposera un bras tangentiel. Racheté par Schlumberger, clément produira jusque dans les années70 des platines pourl'ORTF. |
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Il s'agit la de la partie la plus rare et la
moins connue de la production de Pierre Clément. On trouve
trace, au prix faramineux de 1300 francs ttc, d'un amplificateur
stéréophonique 2x10 watts dans les tarifs de 1965.
Pour trouver un tel appareil, il faut être plus que chanceux.
Tout aussi rares les blocs mono W10c sont de véritables
chefs d'ouvre. Livrés dès la fin des années
50 en finition grise, ils offrent un amplificateur monté
autour d'un push pull d'el84, avec deux ecc83 en entrée
et un redressement fourni par un tube ez81. D'un schéma
classique, ils offrent surtout, en plus d'une exceptionnelle qualité
de fabrication, un superbe transformateur de sortie Millerioux
et une transformateur d'alimentation surdimensionné. |
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| Sébastien Amiet sebastien.amiet@thf.fr |
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